Écriture et adoption de la nouvelle Constitution

Écriture et adoption de la nouvelle Constitution

Comme en 1958, cette tâche a été confiée à un comité de sages qui connaissaient le sujet, et ouverts d’esprit. Contrairement à leurs aînés, ils n’ont pas travaillé en vase clos, mais avec les méthodes et outils modernes : sondages, communication, transparence. On n’a pas mis en œuvre d’usine à gaz style assemblée constituante.

Leur rôle a été de définir les différents pouvoirs et contre-pouvoirs, décrire les procédures, en commençant par le nerf de la guerre : la procédure budgétaire.

Ils ont cherché l’efficacité via la sobriété.

Ils ne se sont pas étendus sur les sujets à controverses qui auraient pu être du ressort de la Loi.
Ce qui comptait pour eux, c’était la mécanique. Ils ne se sont pas épuisés sur les grands principes (par exemple la notion d’égalité) qui sont par définition rarement respectés dans la pratique. Sur ces thèmes, ils préféraient écrire dans l’idéal

Les grands principes étaient déjà connus de tous avant juin 2022. Des sondages avaient déjà indiqués que les français étaient très largement favorables aux nouveaux principes.

Tout au long du travail officiel, et sur certains aspects, l’avis des Français a été demandé via des sondages en ligne.

Le texte final a été validé par un référendum en bonne et due forme, dans les bureaux de vote classiques.